Prix d'interprétation féminine pour Jeon Do-yeon (전도연) durant le festival de Cannes, j'avoue avoir été motivée par elle pour aller voir ce film.Pour ceux qui désireraient mieux la connaître, le Centre culturel coréen de Paris offre deux séances "Ciné-Corée", les vendredis 2 et 16 novembre, à 18h, avec respectivement : My mother, the mermaid et You're my sunshine.
Le film est long, ou plutôt : lent, devrais-je dire. Plein d'émotions, de poésie, j'ai trouvé la bande originale décevante, l'histoire est sans surprise, puisque concentrée sur le tragique et le drame que connaît notre héroïne. Personnellement, j'ai assez rapidement été lassée par le côté "prosélytiste" du film, je suis d'ailleurs sans doute l'une des rares personnes à l'avoir jugé ainsi. Malgré sa soudaine dévotion à Dieu et sa conversion au christianisme, j'ai au final, moi aussi, bien du mal à croire qu'il existe.
En somme, un film coréen à voir pour son actrice et sa langue, rien de plus.
Edit : Des infos intéressantes sur le film ici
Le film est long, ou plutôt : lent, devrais-je dire. Plein d'émotions, de poésie, j'ai trouvé la bande originale décevante, l'histoire est sans surprise, puisque concentrée sur le tragique et le drame que connaît notre héroïne. Personnellement, j'ai assez rapidement été lassée par le côté "prosélytiste" du film, je suis d'ailleurs sans doute l'une des rares personnes à l'avoir jugé ainsi. Malgré sa soudaine dévotion à Dieu et sa conversion au christianisme, j'ai au final, moi aussi, bien du mal à croire qu'il existe.
En somme, un film coréen à voir pour son actrice et sa langue, rien de plus.
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