Et trois, deux, un
Il prend sa main
C'est presqu'une évidence!
Elle est radieuse
Et victorieuse
Prête à saisir sa chance!
J'ai tout prévu
Mais n'ai rien vu
D'un amour qui commence
Ciel, j'entrevois un drame!
Comment rompre le charme?
Faut pas qu'un homme et une femme dansent...
In Anastasia
Un beau jour de printemps, ils se revoient pour la première fois. Chacun de leur côté, ils se sont cherchés. Pour la première fois, c’est ensemble qu’ils vont se trouver.
Lui : « On danse ? », demande-t-il la voix timide et manquant d’assurance.
Elle : « Non, il n’y a même pas de musique ! »
Il s’assied, puis se relève et lui tend sa main, mais elle ne la saisit pas. Leurs regards se croisent et s’égarent.
Lui : « Je te propose un marché : sur ce morceau de papier, écris la chanson sur laquelle tu voudrais danser, et garde le pour toi. Je vais ensuite mettre une chanson, aux premières notes, je saurai si j’ai fait le bon choix. S’il correspond au tien, alors m’accorderas-tu cette unique danse ? »
Elle : « D’accord, donne moi ton papier. » Elle s’exécute pendant qu’il s’apprête à mettre en marche la musique. Il ne la quitte pas des yeux.
Lui : « On danse ? », demande-t-il la voix timide et manquant d’assurance.
Elle : « Non, il n’y a même pas de musique ! »
Il s’assied, puis se relève et lui tend sa main, mais elle ne la saisit pas. Leurs regards se croisent et s’égarent.
Lui : « Je te propose un marché : sur ce morceau de papier, écris la chanson sur laquelle tu voudrais danser, et garde le pour toi. Je vais ensuite mettre une chanson, aux premières notes, je saurai si j’ai fait le bon choix. S’il correspond au tien, alors m’accorderas-tu cette unique danse ? »
Elle : « D’accord, donne moi ton papier. » Elle s’exécute pendant qu’il s’apprête à mettre en marche la musique. Il ne la quitte pas des yeux.
Tout deux assis, les premières notes retentissent. Elle est émue. Il sait qu’il a fait le bon choix sans même vérifier ce futile bout de papier. Il se lève, leurs regards se croisent à nouveau. Cette fois, ils ne se quittent plus. Il tend sa main. Elle se lève à son tour. Ils se rejoignent et pendant trois minutes : le silence, c’est comme si leur chanson ne jouait plus. Ils sont seuls au monde.
Texte écrit le 21 juillet 2006.








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