]]>

samedi 2 août 2008

[Lecture] Everyday

C'est l'histoire de Miho, une jeune japonaise qui vit avec son amoureux Seichii, musicien ayant du mal à percer.
Ils ont des difficultés à joindre les deux bouts, étant seule à assumer le ménage.
Une histoire qui décrit une vie de couple au quotidien et les sentiments de l'héroïne, à laquelle, bien évidemment, il m'a été aisé de m'identifier.
J'ai toujours détesté les mangas - sauf ceux du Club Dorothée - pour une raison somme toute stupide à vrai dire, j'essaie de faire la paix avec ça, et la lecture de ce manga m'a peut-être "réconciliée" avec? Ce qui est certain, c'est que ce manga m'a donné envie d'en lire d'autres de la même auteure mangaka.
Merci Vincent pour cette jolie découverte.

Rendez-vous sur Hellocoton !

2 commentaires:

  1. Je présumais bien lorsque je te prêtait cette B.D. qu'elle te plairait, pourtant ta moue fût encore une fois mystérieuse..., après avoir lu ton topic je suppose qu'elle n'était que dubitative quand au style littéraire du livre.
    Effectivement les préjugés concernant l'origine des choses ou le genre des styles sont vite balayés quand on goûte ne serai-ce que des lèvres aux saveurs exotiques de l'altérité et c'est sans surprise, avec pourtant le vague sentiment d'en être un peu étonné, que l'on se rend compte que l'autre est un moi.

    C'est une très bonne B.D., que je qualifierai volontiers de romantique si il ne fallait se restreindre à l'idée qui veut que le romantisme est bref, emporté, sans raison et ni volonté de durer, etc...; que ce soit un manga n'ajoute ni n'enlève rien c'est comme toujours le talent de l'auteur qui détermine le plaisir qu'on y prend (et bien sur l'attention du lecteur..).
    Alors bien sûr tu t'es identifiée à l'héroïne, et moi à qui me suis-je identifié ? aux garçons (mondialisation de l'adulescence oblige of course) certainement un peu; mais c'est les sentiments la fille qui me font vibrer. Auparavant les femmes ne devait-elles s'identifier qu'à la belle attachée que le preux venait libérer pour somme toute ne la soumettre qu'à sa seule autorité ? (Persée étant mon favoris de ces héros qui avant de libérer Andromède de ses chaînes et du dragon qui la menace va mander ses parents de lui promettre sa main et plus, des terres ou prospérer, puis ces conditions acceptées va la délivrer...), non je pense qu'à toute époque le coeur du lecteur bat au rythme de celui du héros même si celui-ci est une héroïne (et inversement). Des malheurs de Tristan ou de ceux d'Iseult doit-on selon son sexe s'affliger? Il n'y a pas de sexe dans l'empathie.

    Bref je m'emporte comme d'ab, n'y voit par matière à circonvoluer.

    Les mangas c'est très bien mais c'est comme tout, ça dépend des auteurs. "Blue" du même auteur est très bien, c'est la plus connue de ses BD, tu la trouveras je pense aisément en bibliothèque, "Strawberry Shortcakes" est moins bien dans mon souvenirs, je pourrais te la prêter à l'occaz, "Amours blessantes" je connais pas, sortie 2008, je la chercherai à la rentrée.

    mon texte est déjà trop long pour parler d'autres mangakanas, ou manhwaga, mais selon moi la BD asiatique et japonaise en particulier est plus intéressante que l'européenne que je trouve soit infantile, soit égocentrique (infantile quoi); mais cela ce discute... je suis d'accord.;;
    en tout cas ce n'est pas le sujet de ce blog qui est toi merveilleuse déesse
    parlons z'en donc
    tu as mis 1 mois et demi à lire ce qui se lit en 1 heure max, combien de temps mettras-tu à lire les contes d'aujourd'hui et d'autrefois...? Les bibliothèques risquent de se lasser de ta lenteur... ou peut-être est ce un moyen pour toi de visiter Paris et sa banlieue, ou peut-être encore que personne n'est curieux dans le si peu spectaculaire Paris d'aujourd'hui et qu'hier est son destin comme il semble parfois que ce l'est et que tu peux au moins emprunter le livre aussi longtemps que tu le veux.


    S'identifier y est simple et le romantisme indiscutable, inhabituel certes mais c'est aussi une des caractéristique du romantisme que de sortir de l'ordinaire (j'assume mes contradictions et ne justifie que sur demande vraiment explicite, éventuellement en reconnaissant mes torts)

    As-tu lu ,de ces contes, celui au doux nom de Du Shiniang ?

    RépondreSupprimer
  2. Baboya > Ma petite moue était due à la relation particulière que j'entretiens avec les mangas d'une manière générale, n'y vois rien de blessant : comme l'a si bien dit un ami, ce n'est pas tant les mangas en eux-mêmes que je déteste, étant donné que j'en connais très très peu, mais davantage l'événement de vie qui s'y rattache.
    Merci encore de rester fidèle au blog. ^^
    Et dès que j'aurai terminé les contes de Du Shiniang, j'en parlerai, promis.

    RépondreSupprimer