Pour me faire pardonner (si tant est que j'aie quelque chose à me faire pardonner), je la publie donc très tôt.
Une exception (encore) pour la photo du jour, elle n'a ni été prise par moi, ni avec mon appareil, mais avec le Canon DIGITAL IXUS 50, il y a des années de cela.
Prise de vue : Toulouse, le 23 octobre 2005, 00h03
Toi c'était moi
Ils ne se parlent plus
Malgré leur accord convenu
Elle ne prend pas de ses nouvelles
De peur qu'elle ne chancelle
Nul besoin de savoir ce qu'il devient
Pour construire son chemin.
Elle se surprend à lui souhaiter
Une mauvaise destinée
Pour se sentir soulagée.
Mais rien n'y fait,
Penser est vain,
Agir est sain.
La culpabilité pour punition
Est loin d'être solution.
Ô toi prisonnière du temps
Déleste-toi de ce châtiment.
Il ne lira pas ces quelques mots.
Pourquoi remuer le couteau?
Elle avait besoin de les écrire
Faute de pouvoir les lui dire









J'aime cette photo :)
RépondreSupprimerhaha j'attendais le moment de sortir ce lien (je sais pas si ça va marcher... http://iq.lycos.fr/qa/show/16527/
RépondreSupprimerLa photo et la poésie sont très belles en tout cas. :)
Je trouve qu'il n'y'a pas besoin d'excuses, c'est ton blog, tu fait ce que bon te semble. Et elles sont jolies tes photos, avec parfois une certaine recherche esthétique, z'aime bien.
RépondreSupprimerBon par contre, hein, j'avais pas vu (je n'écoute jamais les musiques que tu mets, désolé) mais Tina Arena, quand même, faut pas charrier, CA OUI ! c'est une raison de s'excuser platement ! ;)
RépondreSupprimerUne photo de toi? Comme dans un rêve...
RépondreSupprimermichelle > Comme quoi, il reste toujours du positif des ex.
RépondreSupprimerEmy > Merci ! :P Je n'en attendais pas moins de ta part, j'ai d'ailleurs corrigé dès que j'ai vu ton commentaire.
galanga > Je suis d'accord, nul besoin d'excuse, il m'arrive parfois de rédiger en pensant (trop parfois) à ce que l'on pourrait penser de moi, d'où ce début cavalier dans ma note. Je n'avais aucune intention de présenter mes excuses au début, mais voilà, le consensualisme reste caché dans un coin de ma tête lorsque je rédige.
J'ai un peu de mal ces derniers temps quant à la ligne éditoriale de mon journal, mais j'aime ça, ça m'aide beaucoup, j'en suis persuadée.
Quant à Tina Arena, c'était la seule chanson que je connaisse qui illustrait le mieux plus de quatre ans de ma vie. Et puis surtout, je voulais, une fois n'est pas coutume, lier la musique au poème.
巴黎旅客 > 谢谢你 ! 是啊 ! 是我 ! 我很高兴你看我的博客,希望你很喜欢看,我中文说/写得不太好,可是我奋力写好。:)
Il vient de les lire ces mots...
RépondreSupprimerIl ne lui parle plus non parce qu'il l'oublie mais juste qu'il devient de plus en plus ermite/solitaire/misanthrope et reste dans son coin. Perdu...
Et puis, à quoi bon ?
iti > Il est vrai que si on ne donne pas signe de vie, c'est qu'on a tout simplement rien à dire, ou qu'on n'a pas envie de donner signe de vie. J'ai l'impression que c'est nécessaire de se replier sur soi, pour pouvoir mieux se concentrer sur les autres une fois que tout est en ordre avec soi même. Mais je me trompe peut-être. Mais bon, j'ai la vague impression que tu te replies sur toi dans le mauvais sens du terme. :s
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