Comme Culturel ou Capitaliste. On peut ainsi résumer mon dimanche. A l'occasion des journées européennes du patrimoine, je me suis donc endimanchée seule tout un après-midi, au Tribunal de Commerce et à l'Agence Centrale de la Société Générale, tous deux classés au titre des Monuments Historiques. Lorsqu'on entre dans ces deux lieux, on comprend d'ailleurs pourquoi.
Le Tribunal de Commerce accueillait ainsi J.Marseille, Professeur d'histoire de l'économie à la Sorbonne, afin d'y donner une conférence dont le thème était "200 ans d'histoire économique", organisée dans le cadre du Bicentenaire du Code de commerce.
Cette conférence fut le prétexte pour lui de résumer, ou plutôt de présenter, non sans humour, l'exposition dont il a été l'instigateur et qui se tient jusqu'au 23 novembre. Je n'ai pu la regarder de plus près, faute de temps, mais j'y referai un tour, pour cette fois, prendre des photos : tête en l'air comme je suis, j'ai pris soin d'apporter l'appareil photo, mais sans la carte mémoire.
On retiendra le fort relativisme et l'important optimisme dont J.Marseille fait preuve dans son discours : 200 ans d'histoire économique française pour mieux comprendre ce qui fonde l'économie dans laquelle nous évoluons aujourd'hui, 200 ans d'histoire qui , malgré les périodes de crise, ont globalement vu la santé économique française s'améliorer, beaucoup de mises en parallèle entre notre passé économique et les événements récents qui fragilisent, ou boostent notre économie. Je retiendrai plus particulièrement ses chiffres sur la richesse nationale (absolue) créée qui place la Chine au premier rang mondial, chiffres que l'on pourrait critiquer aisément si, à contrario, on fait référence au PIB/hab.
La visite de l'Agence Centrale de la Société Générale a été très instructive. Achevé en 1912, le siège historique de la grande banque française que l'on doit à l'architecte Jacques Hermant, nous éblouit de part ses mosaïques d'origine au sol et son architecture intérieure de verre et de bronze. On aurait presque envie de travailler dans le "Fromage" comme les employés se plaisent à l'appeler : il s'agit du rond central sous la coupole, où auparavant, se situaient les locaux administratifs de l'établissement.
Quatre niveaux en dessous du sol sont réservés aux 8000 coffres dont on a pu avoir un bref aperçu lors de la visite, salles des coffres d'ailleurs bien gardées par une porte circulaire de dix-huit tonnes.
On se serait cru dans un de ces films américains des années 20 ou 30, tellement le décor de cet édifice est magnifiquement impressionnant.
J'y referai sans doute un saut avant le 3 novembre pour voir l'exposition consacrée au rugby, la Générale étant un des partenaires de la coupe du monde.
Le Tribunal de Commerce accueillait ainsi J.Marseille, Professeur d'histoire de l'économie à la Sorbonne, afin d'y donner une conférence dont le thème était "200 ans d'histoire économique", organisée dans le cadre du Bicentenaire du Code de commerce.
Cette conférence fut le prétexte pour lui de résumer, ou plutôt de présenter, non sans humour, l'exposition dont il a été l'instigateur et qui se tient jusqu'au 23 novembre. Je n'ai pu la regarder de plus près, faute de temps, mais j'y referai un tour, pour cette fois, prendre des photos : tête en l'air comme je suis, j'ai pris soin d'apporter l'appareil photo, mais sans la carte mémoire.
On retiendra le fort relativisme et l'important optimisme dont J.Marseille fait preuve dans son discours : 200 ans d'histoire économique française pour mieux comprendre ce qui fonde l'économie dans laquelle nous évoluons aujourd'hui, 200 ans d'histoire qui , malgré les périodes de crise, ont globalement vu la santé économique française s'améliorer, beaucoup de mises en parallèle entre notre passé économique et les événements récents qui fragilisent, ou boostent notre économie. Je retiendrai plus particulièrement ses chiffres sur la richesse nationale (absolue) créée qui place la Chine au premier rang mondial, chiffres que l'on pourrait critiquer aisément si, à contrario, on fait référence au PIB/hab.
La visite de l'Agence Centrale de la Société Générale a été très instructive. Achevé en 1912, le siège historique de la grande banque française que l'on doit à l'architecte Jacques Hermant, nous éblouit de part ses mosaïques d'origine au sol et son architecture intérieure de verre et de bronze. On aurait presque envie de travailler dans le "Fromage" comme les employés se plaisent à l'appeler : il s'agit du rond central sous la coupole, où auparavant, se situaient les locaux administratifs de l'établissement.
Quatre niveaux en dessous du sol sont réservés aux 8000 coffres dont on a pu avoir un bref aperçu lors de la visite, salles des coffres d'ailleurs bien gardées par une porte circulaire de dix-huit tonnes.
On se serait cru dans un de ces films américains des années 20 ou 30, tellement le décor de cet édifice est magnifiquement impressionnant.
J'y referai sans doute un saut avant le 3 novembre pour voir l'exposition consacrée au rugby, la Générale étant un des partenaires de la coupe du monde.








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