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vendredi 30 novembre 2007

[Ciné] 2ème Festival Franco-Coréen du film à Paris

Extrait du communiqué de presse du Centre culturel coréen :

Le Festival Franco-Coréen du film organisé par l’ Association 1886, présente, cette année, des films qui jettent un regard neuf et critique sur la société coréenne, du documentaire polémique au drame émouvant. La plupart des films témoignent d'une réflexion sur l'identité comme le thème de cette deuxième édition « Entre deux » indique . Parmi la sélection officielle, vous pourrez remarquer le documentaire "COREEN 2495(2005)" réalisé par Jun-su HA. Le titre reprend le numéro de référence d’un livre coréen conservé à la Bibliothèque Nationale de France malgré la revendication du gouvernement coréen. A travers ce livre, ce film critique les relations politique, diplomatique et économique entre la Corée et la France. Myung-jun KIM-réalisateur de "OUR SCHOOL" (Primé pour le meilleur documentaire coréen au Festival International du Film de Pusan 2006)- a passé 3 ans et demi dans l'école nord-coréenne d'Hokkaido au Japon. Dans cette école, les enfants apprennent leur identité nationale dans un contexte de montée des tensions entre la Corée du Nord et le Japon. Il y aura également une dizaine de films inédits tels que "TAXI BLUES (2003)" de Dong Ha CHOIHA et "KOREAN DON QUIXOTE, LEE HISE(2006)" de CHOI Hyun Jung. Enfin, la séance de clôture présentera "NOS TRACES SILENCIEUSES", documentaire réalisé par Sophie Brédier et Myriam Aziza, dans lequel une jeune coréenne adoptée à l’âge de quatre ans par un couple français enquête sur son origine et son identité culturelle...

Le programme

Tarifs par séance
4€50(plein tarif) / 3€(-de 26 ans)
Tarifs Pass
une journée : 9€ / une semaine : 25€

Plus d'informations :
Association 1886
email : info@1886.co.kr
Comité organisateur du FFCF
http://www.actioncinemas.com/
( tél.01 45 81 24 28 / 1886press@gmail.com )

Du 12 au 18 décembre 2007
Cinéma Action Christine
4 rue christine
75006 Paris
Tél 01 43 29 11 30

Métro Saint-Michel, Odéon

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jeudi 29 novembre 2007

[ciné] My blueberry nights



Quoi de plus réconfortant qu'une part de tarte aux myrtilles par un jeudi matin pluvieux et gris?

On attendait ce film de 王家衛 depuis sa projection en ouverture du festival de Cannes l'été dernier.
Définitivement classé dans la catégorie "film de filles" pour moi, ce premier essai du réalisateur hong-kongais au pays de l'oncle Sam et dans la langue de Shakespeare est un régal pour les yeux (on se demande si Jude Law y est pour quelque chose). Norah Jones dans ses premiers pas sur grand écran est charmante, et je trouve certaines critiques plutôt salées à son égard.
Le film pourrait paraître simple, voire simpliste, mais n'est-ce pas les choses les plus simples qui sont les plus agréables? Comme un internaute le disait "le film n’est pas un drame, mais plutôt un mélodrame aux sentiments positifs." Une histoire sans grande surprise, certes, mais dans laquelle toute femme se reconnaîtrait sans doute : se sevrer d'une addiction par une autre, et finalement se rendre compte que ce que l'on cherchait est en soi. Là encore, après In the mood for love et 2046, le temps est un personnage à part entière, tout comme la musique. Le temps permet à cette jeune new-yorkaise de murir et l'aide à prendre ses distances par rapport à elle même. Ah le temps !
Catalogué, à tort ou à raison, comme un road-movie, My blueberry nights n'en possède pas, selon moi, le visage, encore moins la saveur. Il s'agit davantage d'un voyage au cours duquel l'héroïne se cherche elle-même parce qu'elle s'ignore encore, ou plutôt, parce qu'elle s'est perdue. Les lettres qu'elle envoie sont comme un exutoire pour elle, un peu comme les petits cailloux semés par le Petit Poucet, une manière pour elle de faire le point sur ce qu'elle est, à mesure que le temps passe et que la distance grandit par rapport à New-York qu'elle a quittée. On sait qu'elle y reviendra, mais au bout de combien de temps? Il est sans doute nécessaire de reprendre une part de tarte pour ne rater aucun détail sur ces chiffres égrainant le temps qui l'éloigne un peu plus d'elle-même, à savoir celle qui a quitté New-York.
Et lorsque la boucle est bouclée, lorsqu'elle retrouve sa part de tarte nocturne (l'expression est assez marrante de la part de la gourmande que je suis, non?), on sait, elle la première, que c'est une autre femme qui franchit le seuil de ce snack-bar tenu par un Jude Law toujours fidèle au rendez-vous.
Les vies qu'elle croise sur sa route - un policier alcoolique et sa femme adultère, une joueuse effrénée de poker - même si elles paraissent singulièrement différentes, se rejoignent au final sur le thème de la solitude.
En somme, une vision hong kongaise des Etats-Unis, une tarte colorée et joliment sonorisée, du baume au coeur pour les coeurs brisés, une réflexion sur soi et sur la rupture, sur soi et le reflet de soi-même : l'autre. A déguster avec un thé, ou en charmante compagnie (féminine, cela va de soi). Si toute dégustation de tarte à la myrtille pouvait être aussi succulente et réparatrice, je n'hésiterais pas un instant à m'y convertir et à mettre au placard mes pots de 500 mL.

L'avis du Figaro
Celui du journal Le Monde : ici et ici
Les Echos donnent leur avis également.

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mardi 27 novembre 2007

[News] Développement rural et letchis

Trois articles de presse sélectionnés par mes soins.


L'Union européenne a rendu un avis favorable sur les deux programmes établis dans le domaine du développement rural pour la Martinique et pour la Réunion. Sur une enveloppe communautaire allouée à la France de 6,4 milliards d'euros sur la période 2007-2013 dans le cadre du Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader), le programme de la Martinique bénéficiera de 100,1 millions d'euros et celui de la Réunion de 319,1 millions d'euros. En y ajoutant les financements nationaux, ce sont 148,5 millions d'euros d'aide publique dont bénéficieront ainsi les territoires ruraux de la Martinique entre 2007 et 2013 et 516,3 millions d'euros ceux de la Réunion, souligne un communiqué commun des ministères de l'Agriculture et de l'Outre-mer.

Source :
http://www.lesechos.fr/info/france/4653666.htm?xtor=RSS-2080

La même information, relayée sur le journal local réunionnais :

La Réunion pourra dépenser 1,9 milliard d’euros d’aides
CLICANOO.COM | Publié le 27 novembre 2007

Europe, Préfecture, Région et Département : chacune de ces institutions était présente hier afin de présenter les nouveaux programmes opérationnels européens pour la période 2007-2013. Des programmes crédités d’une enveloppe de 1,9 milliard d’euros qui vise à améliorer l’innovation, la croissance, la compétitivité, l’emploi, l’environnement, le développement rural, la pêche et la coopération régionale de l’île.


Ce n’est un mystère pour personne : la Réunion reçoit depuis vingt ans, des aides en provenance de l’Europe. Ces aides, attribuées pour une durée de 7 ans, ont été votées pour la dernière fois le 30 octobre 2000 et concernaient donc la période 2000-2006. Cette période touchant à sa fin, le Comité National de Suivi (CNS, un organisme chargé du suivi de ces aides) s’est réuni hier pour lancer officiellement le programme pour la période 2007-2013. Ce nouveau programme devrait apporter quelques changements, à commencer par une refonte dans l’intitulé des aides. Exit donc le DOCUP (Document Unique de Programmation), désormais les subventions de l’Union prendront le titre de “programmes opérationnels européens”. Une modification qui peut sembler anecdotique mais qui démontre la volonté de l’Europe de cibler au mieux les besoins et de mettre l’argent là où l’on en a le plus besoin. Pour l’exercice 2007-2013, les fonds européens se partageront donc en 5 programmes opérationnels (PO) : le PO convergence et le PO Coopération océan Indien, tous deux financés par le FEDER, le PO convergence, financé par le FSE, le Programme de développement rural de l’île de la Réunion, financé par le Feader et enfin le volet régional du PO national, financé par le FEP. Ces programmes s’articuleront autour de différents enjeux (humains, économiques et territoriaux) et se partageront une enveloppe de 1,9 milliard d’euros (voir infographie). Autre nouveauté pour la période 2007-2013 : la création d’une nouvelle allocation spécifique à la Réunion. Baptisée “allocation de lutte contre l’isolement du marché”, ce bonus de 206 millions d’euros sera crédité au Feder avec pour objectif l’amélioration de la compétitivité locale dans le secteur de l’emploi et de la formation professionnelle.

LA RÉUNION, RÉGION LA MIEUX LOTIE

Avec ces 2 milliards de subventions, la Réunion reste donc en tête des régions les mieux loties en matière d’aides européennes. À elle seule, l’île s’accapare 50 % des 4 milliards d’aides qui seront réparties entre les quatre Dom et reste, avec la Guyane, le seul territoire à ne pas connaître de restrictions budgétaires. Si on excepte les 206 millions prévus pour la nouvelle allocation, on se rend compte que le montant de la nouvelle enveloppe est sensiblement la même que celle de la précédente (soit 1,6 milliard d’euros). La Réunion a-t-elle besoin d’autant d’aides ? Selon les différents représentants de la Commission Européenne présents hier, la réponse est clairement oui. Notre île est en effet la seule région à ne pas avoir connu de dégagement d’office entre 2000 et 2006, ce qui signifie que tout le budget attribué sur cette période a été utilisé. Histoire d’être totalement convaincus, les membres du CNS auront droit aujourd’hui à une visite des différents projets financés par les fonds européens.

À quoi correspondent les différentes aides ?

L’enveloppe de 1,9 milliard d’euros promise par l’Union sera répartie dans différents fonds : Feder, Feder Coopération, FSE, Feader et Fep. À quoi correspondent ces caisses ? Le Feder finance les infrastructures d’aménagement du territoire, de création d’emplois et d’aides aux entreprises. Le Feder coopération s’occupe de la mise en place de coopérations avec les pays de la zone. Le FSE soutient le secteur de la formation professionnelle, l’aide à l’emploi et l’insertion. Le Feader est l’instrument de la PAC au service du développement rural. Enfin, le FEP est l’instrument financier de la politique commune de la pêche et de l’aquaculture.

319,1 millions d’euros pour le développement rural

Le comité communautaire de développement rural a rendu, hier, un avis favorable à l’unanimité sur les deux programmes de développement rural établis pour la Martinique et pour la Réunion. Ces programmes déclinent l’intervention du fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) dans ces deux régions pour la période 2007-2013. L’enveloppe pour la Réunion s’élève à 319,1 millions d’euros. En y ajoutant les financements nationaux, la Réunion bénéficiera ainsi de 516,3 millions d’euros d’aide publique entre 2007 et 2013. Les interventions liées à la compétitivité de l’agriculture et de la sylviculture représentent environ 70% de l’enveloppe de chacun des deux programmes. La gestion de l’espace et l’amélioration de l’environnement mobiliseront 16% des financements communautaires. Un peu plus de 10% de l’enveloppe du FEADER de chacun des deux programmes seront consacrés à la diversification de l’économie et à la qualité de vie en milieu rural. Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et Christian Estrosi, secrétaire d’État à l’Outre-mer, saluent “la fructueuse collaboration menée avec la Commission européenne ainsi que la mobilisation des partenaires locaux menée sous l’égide du préfet”.

Un article sur notre fruit de Noël, le litchi :

Des letchis séchés bientôt sur le marché
CLICANOO.COM | Publié le 27 novembre 2007

Les essais sont terminés et des distributions d’échantillons ont été effectuées auprès des entreprises. La SCEA Letchis est en attente de commande de son nouveau produit : les letchis séchés. Comme les pruneaux ou les raisins, ils serviront à des préparations en cuisine ou en pâtisserie, ou encore pour des rhums arrangés.
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Des letchis séchés made in Reunion. Ce sera bientôt une réalité. À la SCEA Letchis, sise RN2 à Sainte-Anne, la campagne d’exportation a démarré hier matin sur les terres de la famille Avice. Les premiers cartons de letchis ont pris l’avion l’après-midi même, direction Rungis et le Marché de Noël à Bruxelles. Dans l’atelier, des femmes s’activent à placer les fruits dans des caissettes estampillées “Letchis de la Réunion”. Des letchis sortis tout droit des champs voisins : ceux de Raphaël Avice, associé-gérant de la SCEA Letchis, un groupement qui regroupe cinq producteurs de l’Est. Le producteur exploite depuis plusieurs années cinq hectares de terres en letchis sur le terrain qui mène à sa ferme-auberge, “Les Orangers”. Raphaël Avice produit entre trente et cinquante tonnes de fruits selon les années. 2007 est “une année moyenne”, selon lui. Sur cette production, il espère exporter “entre 10 et 15 tonnes de letchis” mais “tout va dépendre du marché”. Cela fait dix ans qu’il exporte. Le reste de sa production est écoulé à la vente sur le marché local ou transformé… en letchis séchés.

SÉCHAGE PENDANT DEUX À TROIS JOURS

Grâce au concours du CRITT (Centre régional d’Innovation et le Transfert de Technologie), des essais ont été menés pendant trois à quatre ans. “Aujourd’hui, le process est calé”, affirme Raphaël Avice. Le principe est relativement simple : le letchi est séché pendant deux à trois jours dans un four industriel à basse température (le secret de cette température est jalousement gardé !) . Ue tonne de fruits est séchée par tournée. “Ça perd pas mal d’eau, environ 60 à 70%”. De 25 à 30 grammes initialement, le letchi ne pèse plus que 10 grammes. Une étude de marché a également montré l’intérêt d’une telle transformation. “Il y a un marché potentiel au niveau du consommateur”, affirme l’associé-gérant de la SCEA Letchis. Seul hic : l’apparence. Le fruit, une fois séché, ressemble à un letchi de plusieurs jours à la peau noircie. D’où la nécessité de travailler un packaging. L’idée d’enlever la peau aussi est étudiée. Le letchi séché serait alors présenté comme le pruneau ou alors le raisin sec. Les débouchés sont multiples : pâtisserie (gâteaux, tartes), rhum arrangé, plats… L’industriel devrait également y retrouver son compte, notamment dans la fabrication de mélanges exotiques de fruits secs. Le groupement a envoyé des échantillons à des entreprises. “On n’a pas commencé à grande échelle mais on est prêt. On attend les commandes”, affirme fièrement Raphaël Avice. La SCEA multiplie les démarches afin de trouver des partenaires sur le plan national mais aussi international. “On mange bien des raisins secs, pourquoi ne mangerait-on pas les letchis ?” Elle est plutôt optimiste. 90% des personnes interrogées dans le cadre de l’étude de marché, ont affirmé, après avoir goûté au letchi séché, qu’elles étaient prêtes à l’acheter.

Juliane Ponin-Ballom

- Celui qui a créé le letchi de l’espace

Le letchi envoyé dans l’espace provient des terres de Raphaël Avice. L’idée est venue de Guy Pignolet. Les deux hommes ont planché ensemble sur les contrôles de poids et de volume, deux paramètres qui devaient être scrupuleusement étudiés. Le letchi a été découpé, puis recomposé à l’aide de résine d’époxy. Le “p’tit-frère” du letchi qui a été envoyé dans l’espace repose dans une belle boîte transparente chez Raphaël Avice. Ça ressemble beaucoup à un objet de décoration aux couleurs éclatantes ! Un designer travaille déjà sur la meilleure façon de reproduire ce premier letchi réunionnais de l’espace.

Des letchis par milliers

Dans quelques jours, ils s'étaleront sur tous les marchés de l'île. Rencontre avec un producteur de letchis.
Reportage de Guy Abalain



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[Clubbing] Pink butterfly au Back up

Azn-world et Asia Folies s'associent pour organiser cette soirée le 1er décembre.

Une partie des bénéfices sera reversée au soutien des enfants en Asie.

Le BACK UP
18. rue de la Croix-Nivert
75015 Paris
Tél : 01 47 83 26 17
Metro Cambronne (ligne 6)

Info / Résa / Anniv:
Cat-Diêm: 06 20 17 05 07
Harmonie: 06 50 26 65 08
Yan: 06 78 50 31 99

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lundi 26 novembre 2007

Tipari

Jusqu'à maintenant j'ai eu tendance à poster mes notes a posteriori ou à l'extrême dernière minute par rapport aux événements (sorties essentiellement) que je relate, cela expliquerait peut-être le manque d'affluence ici. Les gens sont-ils si intéressés que cela de laisser un petit message une fois le concert ou l'exposition terminée?
Mais qu'importe, faire du chiffre n'a jamais été mon but : privilégier la qualité à la quantité est aussi valable pour les blogs, pas uniquement pour la nourriture.
Et puisqu'il faut savoir entretenir son blog et fidéliser son lectorat (c'était la minute markéting de la note), et pour déroger à la règle établie jusqu'à présent, voici donc une note a priori.

Découvert au détour d'une de mes longues séances de surf sur le web par un concours de circonstances et surtout par mon sens de l'observation et de la curiosité , Tipari est un groupe de "musique du monde"¹ se produisant sur la scène du Satellit café ce jeudi 29 novembre. Je me tâte encore pour y aller, mais les sonorités de mon île ne pourraient qu'apporter un peu de soleil et de chaleur à la grisaille parisienne en cette fin d'année. A n'en pas douter, le pari lancé est déjà remporté en ce qui me concerne. Rendez-vous pris à 21h00 pour les nostalgiques du pays ou pour une soirée musicale de découverte métissée.

Note :
(1) Il s'agit de musique réunionnaise, bien évidemment.

Tipari, ce jeudi 29 novembre à 21h00
Au Satellit Café
44, rue de la Folie Méricourt - 75011 PARIS
Tél : 01 47 00 48 87 – Fax : 01 41 08 80 08
Métro : Saint Ambroise ou Oberkampf
Station Vélib : Rue ternaux

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dimanche 25 novembre 2007

[Ciné] 숨 - Souffle

Premier film de 김기덕 que je vois et aucune déception. Claustrophobes, s'abstenir. Beaucoup de messages dans ce film, de symbolique, on sent que le réalisateur a le souci du détail. Donc, amateurs du réalisateur, de films coréens, de poésie, de philosophie asiatique, ce film vous plaira. A ne pas manquer!

Je laisse ci-dessous un article de Courrier International fraîchement traduit d'un article coréen. Lisez-le uniquement si vous avez déjà vu le film, ou si vous voulez garder toute la surprise et la spontanéité de votre appréciation de l'oeuvre.

Et pour les personnes apprenant le coréen (si elles passent un jour par ici), ou pour les coréens, je vous laisse vous entraîner à lire ce même article. Bon courage!

"Souffle", de Kim Ki-duk : thérapie ou illusion ?

En filmant une histoire d'amour impossible entre une femme trompée et un condamné à mort, le réalisateur coréen Kim Ki-duk évoque le cycle des saisons nécessaire au renouveau. Son film sort sur les écrans français le 21 novembre.

Une femme découvre que son mari la trompe. Le journal télévisé qu'elle regarde au même moment évoque le triste sort d'un condamné à mort qui, après une tentative de suicide, a perdu l'usage de la parole. Comme poussée par une force mystérieuse, elle lui rend visite à la prison. "La haine est un souffle d'inspiration, le pardon un souffle d'expiration", déclare le réalisateur Kim Ki-duk, qui a semble-t-il voulu consacrer son dernier film, intitulé Souffle, à la question de l'harmonie de l'Univers. L'héroïne apporte avec elle le passage des saisons et offre à l'homme incarcéré une vie riche d'une myriade de couleurs. De son côté, il lui communique une soif de mort qui la fascine et l'effraie à la fois. Un désir fiévreux naît simultanément dans le cœur exsangue de la femme et dans l'existence emmurée de l'homme. Elle ne parle pas, mais chante ; il lui répond par gestes. Le langage de la réalité est absent, le temps a disparu. Leur univers est clos, magique.
La trame se résume donc à l'histoire d'un amour impossible entre un condamné à mort et une femme mariée dont la caméra suit l'itinéraire fait de souffrance. La femme se meut d'abord dans la réalité, se rend à la maison d'arrêt, puis revient à la réalité. L'épisode de la prison est comme une échappée momentanée de son quotidien, une sorte de rêverie enchâssée dans un cycle. La structure de Souffle est circulaire, le film finissant là où il a commencé.
C'est en hiver que la femme se rend à la prison. Derrière les murailles, elle recrée le printemps, l'été et l'automne. L'hiver revient quand elle s'apprête à regagner le monde extérieur. En temps réel, il s'agit en fait d'un seul et même hiver, mais de deux saisons différentes dans l'univers imaginé. Au cours de ce deuxième hiver, elle fait l'amour avec le détenu avant de quitter la prison. Quand enfin elle s'en va, sa propre colère l'a quittée. Dehors il neige. Dans la voiture qui la ramène chez elle en compagnie de son mari et de son enfant, elle chante, et les blessures du passé ne sont plus que des souvenirs. L'hiver lui devient beaucoup plus supportable. C'est précisément ce point que Souffle veut atteindre, le moment où la douleur du passé est apaisée par la neige. Le condamné à mort et ce qui est arrivé dans la prison ne sont plus qu'un fantasme.
Kim Ki-duk décrit une dérive qui, quoique presque funeste, aboutit en fin de compte à un renouveau, à un retour. D'aucuns résumeront peut-être succinctement le récit de la manière suivante : il s'agit du dérapage d'une femme de la classe moyenne et de son retour à sa famille. On pense à Time et à Locataires les deux longs métrages précédents de l'auteur, mais quelque chose a basculé dans l'univers du cinéaste. Là où il y avait précédemment un matérialisme extrême (Time) ou une imagination poétique (Locataires), l'on trouve désormais l'affirmation de l'urgence de la réconciliation. Le réalisateur tient dans le film le rôle d'un gardien de prison qui observe les deux personnages en cachette, incarnant ainsi lui-même le voyeur, thème présent dans tous ses films. Son visage se reflète sur l'écran de surveillance. Il appartient à cet espace de thérapie au même titre que ses personnages. Souffle semble exprimer l'apaisement intérieur d'un créateur qui sort d'une succession de scandales provoqués par ses précédents films. Mais le deuxième hiver est-il réellement meilleur que le premier ? La femme veut espérer que cette échappée est porteuse de guérison, croire à ce qui n'est peut-être qu'une illusion, la sienne, celle de l'artiste ou la nôtre.

Nam Ta-un
Cine 21

글 : 남다은 (영화평론가) | 2007.04.17

순리로, 판타지로 그린 일탈과 복귀의 여정

한 여자가 남편의 외도를 알고 괴로워하고 있다. 하필이면 그 시간, 텔레비전 뉴스에서는 한 사형수의 기구한 운명이 흘러나온다. 송곳으로 목을 찔러 자살을 기도했던 남자는 죽지 못하고 목소리를 잃었다. 여자는 무언가에 이끌리듯 사형수를 찾아가고, 감옥의 면회실에서 그들은 이제 하나의 세계를 이룬다. 김기덕은 이렇게 썼다. “증오가 들이마시는 숨이라면… 용서는 내쉬는 숨이다….” 아마도 <숨>에서 김기덕은 이 조화로운 세계를 꿈꿨을 것이다. 여자는 스스로 사계절이 되어 남자에게 총천연색의 삶을 선물한다. 남자는 자신의 존재 자체로 죽음이 되어 여자에게 두렵고도 매혹적인 죽음의 형상 혹은 열망을 선사한다. 여자의 송장 같던 마음과 남자의 송장 같던 삶에 욕망의 열기가 들어선다. 여자는 말을 하는 대신 노래를 부르고 남자는 육체의 언어로 화답한다. 현실의 언어가 부재하고 현실의 시간이 사라진 이 시공간은 하나의 완결된 세계가 된다. 그렇게 볼 때 이 세계는 더없이 아름답다. 그러나 정녕 아름다울 뿐인가?

‘사형수와 유부녀의 불가능한 멜로’라는 표피를 거두고 본다면, <숨>은 절망에 빠진 한 여자의 여정을 따라가는 이야기다. 크게 보자면, 여자의 길은 감옥 밖의 현실에서 시작해서 감옥 안의 세계를 지나 다시 현실로 이어진다. 그것은 마치 현실-판타지-현실, 일상-여행-일상처럼 폐쇄된 순환의 구조를 취한다. 이 커다란 순환의 구조 속에는 또 하나의 순환이 잠재되어 있는데, 그것은 감옥 안에서 펼쳐지는 시간의 순환, 즉 겨울에서 시작해서 겨울에 끝나는 계절의 흐름이다. 그래서 <숨>은 전체적으로 원형의 구조로 이루어진다. 다시 말해 영화는 끝에 가서 다시 처음의 지점으로 돌아간다. 그 귀환의 행로는 필연적인 순리처럼 그려진다. <숨>과 <시간>의 가장 명백한 차이는 여기서 발생한다.


이를테면 <시간>에서 시간의 반복은 파멸을 낳았다. 여자가 성형수술로 자연을 거스르고 새로운 시간을 꿈꿀수록, 시간은 그녀의 의지를 벗어났다. 반복은 아무것도 복원하지 못했다. 그런데 <숨>의 반복은 <시간>과는 다르다. 이때의 반복은 일면 시간의 순환을 창조한 여자에 의한 것이다. 여기서는 두번의 겨울이 반복된다. 그녀가 처음 사형수를 방문한 현실의 겨울과 그녀가 감옥에 봄, 여름, 가을의 시간을 불어넣은 뒤 다시 세상으로 나올 채비를 하는 겨울이 그것이다. 물론 현실적으로 두 겨울은 같은 시간대에 놓여 있지만, 그 둘은 분명 다른 겨울이다. 두 번째 겨울, 여자가 사형수와의 마지막 순간을 섹스로 채울 때, 그녀는 마침내 어린 시절 겪었던, 기원과도 같은 죽음의 경험을 반복하는 것처럼 보인다. 여자는 그렇게 해서 사형수와의 관계를 마무리하고 감옥을 나서고 자기 내면의 분노를 떠난다. 감옥 밖에는 흰 눈이 내린다. 그녀가 남편과 아이와 함께 집으로 돌아오는 차 안에서 노래를 부를 때, 과거의 상처와 어떤 죽음(들)은 이미 추억이 된다. 이 두 번째 겨울은 그녀에게 처음보다 ‘덜 나쁜’ 겨울이다. <숨>이 궁극적으로 도달하고 싶어하는 지점은 바로 여기, 과거의 고통이 눈으로 덮이는 더 나은 순간이다. 그럴수록 사형수 장진과 감옥에서의 일들은 이 여정의 흔적 혹은 판타지처럼 기억된다.

그러니 <숨>에는 <시간>에서처럼 처음으로 돌아가 무로부터 다시 시작할 수밖에 없는 처절한 운명, 그럼에도 불구하고 그 길을 택하는 의지 같은 것이 없다. 대신 이 영화에는 치명적인 일탈과 결국은 복귀의 움직임이 있다. 그것의 미학을 떠나 그 행로의 윤리를 따지다 보면, 때때로 ‘중산층 여자의 일탈과 가정으로의 복귀’라고 거칠게 요약하고 싶은 욕망도 생긴다. <숨>은 <시간>과 <빈 집>의 그림자를 지니지만, <시간>의 처절한 물질성과 <빈 집>의 시적인 상상력이 주던 울림과 비교했을 때, 무언가로부터 한발 물러서고 있는 듯한 느낌을 준다. 이 후퇴의 몸짓에 대한 가장 적절하고 절박한 변명은 화해와 치유라는 말일 것이다. <숨>에서 김기덕은 남녀의 면회실 장면을 훔쳐보는 보안과장으로 출연해서 그의 전작들에 줄곧 등장했던 익명적인 시선의 자리에 자신의 시선을 위치시킨다. 그의 얼굴은 남녀의 행동이 그대로 전달되는 모니터의 화면 위에 그들의 일부처럼 어렴풋이 비친다. 그때 사형수와 여자뿐만이 아니라 김기덕 또한 감옥이라는 영화 속 치유의 공간에 속하게 된다. 영화의 내용과 감독의 행로를 연결시키고 싶지는 않지만, 어쩔 수 없이 <숨>은 온갖 스캔들을 뚫고 한결 평온해진 김기덕의 내면을 반영하는 영화, 그 정도 선에서 멈추는 듯하다. 그럼에도 끝까지 묻고 싶은 질문. 그녀의 두 번째 겨울은 정말 처음보다 ‘덜 나쁜’ 겨울일까? 내게 <숨>은 오히려, 그러한 여정을 치유라고 믿고 싶어하는 여자와 감독 자신과 우리의 환상, 그 환상의 슬픔을 말하고 있는 영화로 다가온다.

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samedi 24 novembre 2007

Envie d'amphi

La 6ème édition de l'opération " Envie d'amphi " invite les parisiens à se rendre dans les universités et grandes écoles de la capitale à travers des conférences, animations, visites, et autres expositions…Cela se déroule ce week-end même, les 24 et 25 novembre 2007 dans 30 établissements d'enseignement supérieur.

L'occasion pour les non initiés ou non étudiants de découvrir ces "lieux inaccessibles", et l'occasion pour moi d'assister à l'université de Dauphine, à la conférence donnée par le Professeur Yves Simon sur la crise financière de l'été dernier, dite "subprime". Nous étions une petite douzaine, comme l'an dernier aux dires d'un des organisateurs présent. Je trouve cela réellement dommage qu'il n'y ait pas eu davantage de personnes, surtout que l'exposé était très intéressant (à mon goût, bien évidemment) : une heure et demi de conférence, ce fut trop court!

A n'en pas douter, l'évènement cette année suscitera moins d'engouement, la Sorbonne et l'ENS ayant annulé leurs manifestations. On se demande d'ailleurs si d'autres manifestations n'en seraient pas la cause.

Demandez le programme !

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vendredi 23 novembre 2007

[News] Bourbon, un mutant permanent - article Les Echos

Voici un extrait qui a particulièrement retenu mon attention.

"Modeste producteur de sucre à la Réunion en 1979, devenu dans les années 1990 un conglomérat présent dans le maritime et la grande distribution, avant de se recentrer à partir de 2001 sur la marine de services... Bourbon, l'actuel leader mondial des services maritimes aux compagnies pétrolières opérant dans l'offshore profond, n'en finit pas de réinventer son modèle. Est-ce dû au fait qu'avant de prendre en 1979 - à vingt-huit ans - les rênes de ce groupe familial, Jacques de Chateauvieux était passé par le Boston Consulting Group (BCG) ?

Après une décennie consacrée à la sucrerie réunionnaise, Jacques de Chateauvieux se remet en question en 1989. « L'année avait été très mauvaise à cause d'un cyclone qui avait ravagé les champs de canne à sucre, se souvient-il. J'ai cherché à diversifier le groupe. » A la Réunion, il se lance dans la grande distribution. En dehors de l'île, il acquiert, un peu par hasard, l'entreprise maritime marseillaise Chambon.

En 1998, ce qui est devenu un conglomérat, réalisant 1 milliard d'euros de chiffre d'affaires dans trois métiers, entre en Bourse. Pendant deux ans, les investisseurs boudent l'entreprise. Avec Jean Estin - un ancien du BCG -, Jacques de Chateauvieux entreprend alors une réflexion. Il en résulte la cession de la branche sucre et la décision d'adosser le pôle distribution à un industriel. Ce sera Casino.
Plan bouclé avec un an d'avance

Ainsi devenu, dès 2001, un potentiel « pure player » des services maritimes, Bourbon mise alors à fond sur l'offshore profond. Encouragé par des succès commerciaux remportés auprès du français Elf, puis de l'américain Exxon, le groupe lance un ambitieux plan 2003-2007 de 1,2 milliard d'euros d'investissements. Bouclé avec un an d'avance, ce plan a, depuis, été reconduit jusqu'en 2010, avec à la clef la réception d'un bateau neuf tous les... douze jours.

Le plus remarquable, dans l'histoire de cette mutation, c'est que Bourbon n'a jamais lésiné sur les investissements dans les métiers dont il avait pourtant décidé la cession. Pour Jacques de Chateauvieux, toute activité, stratégique ou à vendre, doit bénéficier de ce qui lui est nécessaire pour assurer sa croissance. Une attitude qu'il résume ainsi : « Ce n'est pas parce qu'on va bientôt marier sa fille que l'on va cesser de lui payer le dentiste ! »

CLAUDE BARJONET

Degré d'originalité 2/5 Possibilité de diffusion 3/5

Savoir se renouveler, c'est aussi oser abandonner d'anciennes recettes gagnantes ; élargir son périmétre passe parfois par l'abandon de territoires trop éprouvés."

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lundi 19 novembre 2007

Concours de mauvaises poésie : and the winner is...

Le verdict est tombé cet après-midi. Rien d'autre à ajouter, si ce n'est : merci, aux votants et aux non votants.
Ce fut une première pour moi en ce qui concerne l'écriture. Il y en aura peut-être d'autres, qui sait?

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Lettre pour la Laponie

Cher Petit Papa Noël,

Cela fait des années que tu n'as pas eu de mes nouvelles, et je m'en excuse, mais bon, je suppose que tu ne te souviens pas de moi, tu n'es pas Dieu! A bien y réfléchir, même Dieu, je me suis parfois demandé s'il se souvenait de moi. Quoiqu'il en soit, j'espère que tu vas bien et que tu prépares comme il se doit ta tournée mondiale.
A plus d'un mois de la date fatidique, ma lettre peut paraître trop anticipée. J'ai eu envie de t'écrire, alors je le fais.
Ma présente lettre est loin d'être une lettre de doléances, et Dieu sait (encore lui?!), et il n'est pas le seul à le savoir, combien je peux me plaindre certains jours; en me mettant à l'écrire, j'ai essayé de me remémorer tous les cadeaux que tu m'as offerts, ce ne fut pas aisé car, de nature plutôt sage (comme une image me disait ma maman), j'ai toujours été très gâtée.
J'ignore encore ce que tu as prévu pour moi cette année et j'avoue ne ressentir aucune curiosité à le savoir. Les cadeaux que tu m'as offerts m'ont toujours fait plaisir, si cela n'avait pas été le cas, il est certain que je te l'aurais signalé dans une lettre bien salée. A ce propos, je ne manquerais pas de te laisser un verre de lait et des biscuits (ah...on vient de me souffler à l'oreille que ce genre de chose ne se faisait plus au XXIème siècle) pour te remercier. Bon, je te laisserais un petit cadeau surprise également au pied de mon sapin de Noël lit.

Tu dois sans doute mourir d'impatience de savoir quel cadeau je te demande, et bien je vais faire durer le suspens encore un peu...
A vrai dire, si tu me demandais : "Ma chère enfant, que veux-tu pour Noël?", j'avoue être totalement incapable de répondre dans la mesure où j'ai déjà tout ce dont j'ai besoin : la vie. Et je ne te remercie pas pour ce présent car je sais pertinemment que ce n'est pas à toi que je le dois.
Offrir un cadeau est devenu tellement banal au point d'en perdre tellement de valeur!! Quelle valeur accorder à quelque chose dont on ne s'aperçoit de l'existence qu'une fois perdue? Une telle chose ne s'offre pas je crois, elle se mérite. Alors, que mérite-t-on lorsqu'on est capable d'accorder de la valeur à une chose? Et quelle valeur y accorde-t-on d'ailleurs? Je te le demande Petit Papa Noël. Si tu as la réponse, alors j'ose espérer passer un bon Noël en découvrant le cadeau que tu m'auras fait, je suis certaine que, comme toutes les autres années, je ne serais pas déçue.

Quoi que je reçoive de ta part, je sais que mon Noël ne sera pas aussi bien que le tien. Comme ça doit être indescriptiblement magique de voler dans les airs sur un traineau, plus vite que la vitesse de la lumière!
Je te souhaite bien du courage pour ces préparatifs et une très belle tournée 2007.


绮芬.

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dimanche 11 novembre 2007

[Resto] Le Sirocco

Un restaurant marocain qui ne paie pas de mine dans le 13ème, quartier privilégié des restaurants asiatiques. Un décor magnifique, une cheminée en salle du fond (dans laquelle nous n'étions pas pour l'occasion), parfait cadre pour un dîner en amoureux.

Samedi soir oblige, réservation de mise. Pour en moyenne 22-25€, vous en avez pour votre assiette estomac : tajines, couscous, pastilla, et bien sûr thé à la menthe, les traditionnels plats marocains sont présents.

Pour ma part, j'ai testé le tajine d'agneau aux pruneaux et amandes : un délice le croquant des amandes associé au moelleux des pruneaux ! Miam miam !

Les plus :
- Très beau décor avec ambiance musicale de circonstance
- Bon rapport qualité/prix
- Choix des plats
- Vente à emporter

Les moins :
- Toilettes mixtes, mais propres
- Service relativement lent (pour un samedi soir, ça s'explique aussi) : 2 personnes pour s'occuper des deux salles.

Le Sirocco
8 bis rue des Gobelins
75013 Paris
Tél : 01 43 31 13 13
Fermé le lundi midi
Métro Gobelins ou Place d'Italie

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[Expo] Exposition Manhwa

Pierre en avait fait une note, j'y suis allée par curiosité.
La librairie Apo(k)lyps met le Manhwa et le livre d’illustration jeunesse coréenne à l’honneur pendant le mois de novembre : l'occasion de découvrir un genre totalement méconnu pour moi, même si je n'aime pas les mangas a priori.

Exposition Manhwa
Du 10 novembre au 8 décembre 2007

La librairie Apo (k) lyps
120 rue Legendre
75017 Paris
Métro La Fourche

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jeudi 8 novembre 2007

Pour nous faire saliver

index_03 Depuis mardi, a débuté le festival de cuisine coréenne au 7ème étage de l'UNESCO et depuis plus d'une semaine, mon message Blog-it express fait référence à un repas royal pour 35€, il s'agit en effet de cela. Ce festival se tient à chaque déjeuner jusqu'au 16 novembre, le repas est préparé par les soins d'un grand chef - je cite - "travaillant depuis 2001 à l’Hôtel Grand Intercontinental de Séoul, l’un des palaces de la capitale. Ayant suivi la formation du prestigieux Institut de la Cuisine royale coréenne fondé par la célèbre Madame Hwang Hye-sung (Trésor national), LEE Jae-ok pratique la cuisine coréenne au plus haut niveau depuis plus de 25 ans.
Il est actuellement reconnu comme l’un des plus grands chefs et l’un des spécialistes de la cuisine royale de Corée. A ce titre, il est souvent invité à présenter l’art culinaire coréen à l’étranger : Russie, Chine, Japon, Australie, etc."

Inutile d'y foncer, puisque toutes les réservations sont déjà bouclées au moment où j'écris cette note (qui s'avère inutile donc). Juste pour...vous faire saliver.

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lundi 5 novembre 2007

Concours de mauvaises poésie

C'est ici que ça se passe.
J'ignore encore si je gagnerai ce concours dont je n'avais strictement plus aucune nouvelle et pour lequel j'ai envoyé ma modeste contribution sans aucune conviction. En ouvrant mon lecteur de flux, un sourire "tranche papaye" pouvait se lire sur mon visage : beaucoup de surprise et d'émotions, beaucoup d'incrédulité surtout. Je l'avais déjà publié ici même. A croire qu'un ange me sourit toujours, même plus d'un an après.

EDIT : Laissez votre vote (pour mon poème ou pas) jusqu'au 12 novembre, via un commentaire ici.

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