Le
quatrième essai est apparemment le bon : la pâte est blanche, aérée, pas compacte, elle est facilement maniable et ne colle pas aux doigts. Je me demande encore comment j'ai pu les réussir. Quels bonheur et satisfaction j'ai pu ressentir en les ayant terminés et en les voyant encore tout chaud. J'en suis encore toute contente, même deux jours après. Je ne me souviens plus de la dernière fois où j'étais aussi fière de moi, aussi heureuse de moi même, d'avoir fait quelque chose dont je suis réellement fière, même si ce ne sont que de simples baozi. La recette gagnante est bien celle du coeur, celle qu'on demande à sa maman, et ce n'est certainement pas ici que je dévoilerai les secrets de ces baozi. Dommage que personne d'autre que moi ne les a goûtés (qu'est-ce que je suis sadique hein!!).Je me contenterai donc de quelques photos.
La pâte une fois levée
Des ingrédients de la farce : carotte, jaune d'oeuf, champignon shitaké, brèdes chouchou, le tout cuit à la vapeur
Pâte levée et légumes dans leur panier vapeur
Le saumon qui a mariné dans sa sauce
baozi sucrés cuits, ils sont bien blancs
baozi (coupé en deux) sucré, à la pâte de haricots de la maman de Catherine (merci Catherine !)
baozi (coupé en deux) au saumon et légumes
baozi sucrés à gauche et baozi au saumon à droite