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jeudi 24 février 2011

[Resto] Le temple céleste

Retrouvailles avec A. et Y., ça m'a fait vraiment du bien de les revoir.
J-P nous avait fait découvrir un petit resto chinois bien sympa et pas cher vers Arts et métiers, il y a quatre ans de cela. J'y suis retournée avec A. et E deux ans plus tard peut-être, mais depuis, je n'y suis plus du tout retournée.
Ce fut donc l'occasion, mais, soit le resto a fermé, soit il a fichtrement bien changé. Je pencherais davantage pour la première possibilité. Résultat, nous nous retrouvons au Temple céleste.

Les plus :
- Une carte très variée
- Des petits prix, pour une qualité correcte, moins de 19€ à trois : 3 plats, 3 bols de riz et un thé.

Les moins :
- Première fois que j'y vais, donc pas de point négatif a priori, la déco peut-être?

En somme, on n'y va pas pour prier, mais bien pour satisfaire ses papilles et son estomac : un petit resto chinois à refaire.

Temple céleste
9 Rue Volta
75003 Paris
Métro Arts et métiers

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dimanche 13 février 2011

Valentin, si tu me lis

Un blog de fille sans sa note annuelle à propos de Valentin, ça n'est pas un blog de fille. En presque quatre ans de blog, le sujet n'est apparu qu'une fois et une autre. La note n'était à l'origine pas prévue, mais l'envie et l'idée ont fait leur petit bonhomme de chemin.

La Saint-Valentin, il paraît que ça met la pression aux êtres mystèresGad l'explique d'ailleurs très bien.
A l'approche de la date fatidique, cogitant plus qu'à l'accoutumée, mon esprit s'est interrogé sur la notion de vieille fille. Dans l'acception usuelle, une vieille fille désigne de manière péjorative, une femme d'un âge avancé n'ayant trouvé pantoufle de vair à son pied tout au plus, ayant des chats, définition désuète donc, puisque le mariage n'est désormais plus sacralisé.

Ainsi, une vieille fille, c'est ce qu'on a inventé pour pouvoir mieux cataloguer les gens, les juger, les rabaisser, se rassurer sur son propre sort, ou juste pour le plaisir de se moquer. Que l'on se rassure, personne ne m'a traitée de vieille fille. C'est la définition que tout le monde s'en fait qui m'a amené à réfléchir sur la mienne.
J'ai tous les "symptômes", clichés ou pas, qu'on peut imaginer de la vieille fille : aigreur, froideur, frigidité?, CDI (célibat à durée indéterminée), aimant regarder des comédies romantiques et autres mièvreries sauce tagada tout en se gavant de cochonneries achetées ou mitonnées pour entretenir boutons, bidon et durillons, qui sort peu, etc.
Pour autant, je ne me considère pas comme telle. Je suis juste....Qifen. Moi. Point barre.

Alors cher Valentin,
Ne m'en veux pas si je ne te célèbre pas en ce jour. La vieille fille célibataire endurcie que je suis maudit ton existence tout comme les Valentines maudiraient mes soirées à la Bridget Jones, mes coups d'un soir et mes longues périodes d'absence de torture épidermique au niveau du maillot entre autre.
Il fut un temps, certes très ancien, où je n'étais pas cette anti-St-Valentin convaincue et peut-être apprécierais-je à nouveau cette célébration commerciale un jour, mais quand on est seule, et donc, pas mal accompagnée, on est tout de même plus encline à l'être que lorsqu'on a son Valentin. Que les anti-St-Valentin amoureuses et aimées qui me lisent ne s'offusquent pas : certes, nous avons en commun le fait d'être anti-St-Valentin, mais mon aigreur ne me fera pas vous concéder que nous nous ressemblons. En effet, si nous possédons ce point en commun, il reste que ce n'est pas à moi que Valentin offrira son coeur demain.

Note rédigée le 13/02/2011, publiée le 13/02.

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mercredi 9 février 2011

[Film] No strings attached


Vu en avant-première à la soirée Wi-filles #8.
Le titre français résume ce film de filles, pas de surprise. J'ai plutôt bien rigolé et passé un bon moment globalement, la beauté des acteurs y a contribué. On peut reprocher au film d'être simpliste, mais comment ne pourrait-il pas l'être en 1h30?
J'ai toujours pensé que vivre une telle relation sainement exigeait une capacité inébranlable à se blinder et se protéger, mais je me suis trompée. C'est davantage la capacité à relativiser qui est primordiale. Relativiser, non pas tant sur ses sentiments, mais surtout sur la place de ses besoins affectifs dans sa vision du bonheur.
Se protéger? Cette relation là ne nécessite pas plus de se protéger qu'une autre relation dite "conventionnelle". Se protéger de quoi d'ailleurs? Mais du sentiment amoureux pardi!
Alors oui, comme dans le film, il est sans doute important de respecter certaines règles de base, mais peut-on contrôler le sentiment amoureux? Il me semble que, s'il est vain de croire qu'il est sous contrôle, on peut en revanche - comme Emma - choisir, par dépit ou pas, de ne pas construire son bonheur autour de ce sentiment. Tout du moins, c'est ce à quoi je me raccroche, sans doute pour me rassurer moi-même. Je ne suis pas une anti-couple, comme beaucoup, je ne demande qu'à y croire et j'y croirais sans doute le jour où ça m'arrivera, si ça m'arrive.
Et c'est bien parce qu'il y a ce "si ça m'arrive" que je m'accroche à l'idée qu'il n'existe pas une seule manière d'appréhender le bonheur.

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